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Nos partenaires locaux de prévention

 Chaque jour, nous sommes confrontés à des demandes émanant de citoyens souhaitant une chose: leur sécurité. Pour leur fournir, nous menons des actions près de leur domicile, sur leur lieu de travail, dans les commerces ou dans vos rues. Partout où nous pouvons être présents.

Mais, voilà!, il faut constater que nous ne pouvons pas être présents partout justement. Nous devons donc trouver des alternatives. Par exemple, nous plaçons des caméras dans les centres-villes. Une autre alternative qui nous est donnée est de favoriser la mise en place des Partenariats Locaux de Prévention, en abrégé PLP, anciennement dénommés RIQ pour réseaux d'information de quartier. 

Fin 2011, le SPF Intérieur a souhaité changer l'appellation de cet outil mis à disposition des citoyens pour qu'elle corresponde mieux à sa réalité. Car le but d'un PLP n'est pas uniquement l'échange d'informations. Il vise aussi à développer une série de partenariats "police-citoyen". 

Un PLP est un regroupement de citoyens oeuvrant pour leur sécurité, avec la police et non pas comme une milice privée. Ces citoyens se réunissent régulièrement avec ou sans la police, pour décider d'actions de prévention qu'ils pourront mettre en oeuvre dans leur quartier. Il ne peut jamais s'agir de patrouilles. Il ne s'agit donc pas de milices privées car ceci est et doit rester l'affaire de la police. Mais, pour ne reprendre qu'un exemple régulièrement mis en oeuvre par les PLP présents sur notre territoire, ces citoyens peuvent distribuer un folder explicatif invitant leurs pairs à prendre certaines mesures pour protéger leur habitation ou faire connaître leur sentiment. Ou bien, ces citoyens peuvent demander à leur agent de quartier de recevoir une séance d'information. Une prévention "passive" donc mais très utile. Elle permet aux voisins de se parler à nouveau et d'être sensibles à certaines attitudes suspectes par exemple. Toutes les activités sont visées par la police, par le biais de l'agent de quartier le plus souvent. 

Bref, le groupement de citoyens prend en main sa sécurité mais ne travaille jamais seul,  la police veillant en permanence à ce que la loi continue à être respectée et qu'il n'y ait donc pas d'abus de pouvoir.

A Nivelles et à Genappe, nous travaillons en collaboration avec pas moins de 12 PLP, ce qui est un nombre exceptionnel pour une zone de notre étendue. Ce qui est exceptionnel également, c'est l'activité de ces PLP. Si certains sont un peu dormants vu le peu de faits auxquels ils sont confrontés (depuis la mise en place, ce qui prouve le résultat), d'autres, malgré le calme retrouvé, se montrent très actifs et continuent sans cesse de nouvelles actions et concertations. 

Un beau succès donc qu'il vous est loisible de reprendre de votre côté. La création d'un PLP appartient en effet à tous si vous vous sentez en insécurité dans votre quartier. N'hésitez pas à prendre contact avec votre agent de quartier pour qu'il vous explique les démarches à mettre en oeuvre. Une seule condition: il doit s'agir d'un groupement de citoyens et non d'un ou deux citoyens isolés. En synthèse, la mise en place d'un PLP vise l'intérêt d'un quartier mais n'est pas un moyen d'assurer une sécurité privée. 

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